hector berlioz

30 avr. 2014 Pas de commentaire Publié sous: photos, tourisme

 

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(Hector Berlioz enfant)

Hector Berlioz est issu d’une vieille famille du Dauphiné. Son père, Louis Berlioz, est médecin, et sa mère, Antoinette-Joséphina Marmion, catholique fervente.

À l’âge de six ans, Berlioz est envoyé au séminaire pour y entreprendre ses études. À la fermeture de l’établissement, en 1811, son père décide de se charger de son éducation, le destinant à une carrière de médecin. Cette éducation paternelle ne l’empêche pas de compléter sa formation avec un maître de musique qui lui enseigne le chant et la flûte. À l’âge de douze ans, il se met à composer. En 1819, son père lui achète une flûte puis une guitare, et Hector prend des leçons d’un nouveau professeur. Deux ans plus tard, Hector Berlioz est promu bachelier ès lettres à Grenoble, le 22 mars 1821.

Inscrit à l’école de médecine de Paris, il quitte sa famille fin octobre et suit les cours du programme pendant une année, avant d’écrire à son père qu’il préfère l’art à la médecine : « Je sentis ma passion pour la musique s’accroître et l’emporter sur mon désir de satisfaire mon père ». Il se brouille avec sa famille, fréquente l’Opéra de Paris et suit les enseignements de Jean-François Lesueur, puis d’Antoine Reicha.

Les débuts

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Portrait de Berlioz par Émile Signol, 1832

À une époque où sa formation musicale est encore rudimentaire, il commence à jouer de la guitare et du flageolet. Il est très tôt attiré par la vie parisienne des années de la Restauration des Bourbons, période marquée par un grand élan culturel et intellectuel.

En 1823, il étudie la composition au Conservatoire de Paris. Il écrit la Messe solennelle en 1824 et découvre Weber, dont il se souviendra pour la Symphonie fantastique. Malgré ses échecs au concours de Rome en 1827, 1828 et 1829 (sa cantate Cléopâtre est jugée injouable par le jury en 1829), il poursuit ses études au Conservatoire, dirigé alors par le grand maître de l’époque, Luigi Cherubini, avec Antoine Reicha pour la fugue et le contrepoint, et Jean-François Lesueur pour la composition.

Il découvre Goethe et son Faust dans la traduction de Gérard de Nerval, et compose en 1829 Huit scènes de Faust qui, remaniées, deviendront la légende dramatique La Damnation de Faust en 1846.

L’exécution en 1828 des symphonies de Beethoven par François-Antoine Habeneck, sera une révélation, pour Berlioz. « Je venais d’apercevoir en deux apparitions Shakespeare et Weber ; aussitôt, à un autre point de l’horizon, je vis se lever l’immense Beethoven. La secousse que j’en reçus fut presque comparable à celle que m’avait donnée Shakespeare. Il m’ouvrait un monde nouveau en musique, comme le poëte m’avait dévoilé un nouvel univers en poésie. » – (Mémoires, chapitre XX)

Fiancé à Marie Moke qui le quitte pour épouser Camille Pleyel en 1831, Berlioz tombe amoureux au cours d’une représentation d’Hamlet de Shakespeare d’une actrice irlandaise qui joue dans la pièce :Harriet Smithson. Il l’épouse en 1833 et un fils, Louis, naît le 14 août 1834.

La Symphonie fantastique

Dès 1830, six ans seulement après la Symphonie n° 9 de Beethoven, ses études, ses influences et son génie lui permettent d’écrire la Symphonie fantastique, op. 14, qui enthousiasme Franz Liszt, mais provoque un grand scandale chez un public qui ne se rend pas compte de la portée de l’œuvre : elle va relancer la « musique à programme », ou « musique descriptive », et va s’insinuer partout dans la musique allemande (Franz Liszt et Richard Strauss), puis dans la musique française (Saint-Saëns, Dukas, Franck et d’Indy). Dès 1834, il se fait connaître comme critique dans la Gazette musicale, puis dans le Journal des débats, où il soutient son système musical, qui subordonne l’harmonie à la recherche de l’expression.

 

A l’occasion d’une promenade à la Côte Saint André (38), nous avons visité le musée Berlioz qui était la demeure natale du compositeur.

Voici quelques clichés du lieu:

 

 

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Cet article a été posté le Mercredi 30 avril 2014 at 18:38 et est rangé sous photos, tourisme. Vous pouvez Laisser un commentaire et de suivre toutes les réponses à cet article à travers le Flux RSS 2.0.

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